Les jeunes Gynécologues médicaux font part de leurs demandes aux Présidentiables !

L’Association nationale des Internes et Assistants de Gynécologie Médicale (AIGM), association représentative des jeunes Gynécologues médicaux, a pris acte des résultats du premier tour de l’élection présidentielle. Elle a ainsi ce jour adressé un courrier identique aux candidats qualifiés pour le deuxième tour comprenant l’ensemble des demandes des jeunes gynécologues pour le quinquennat à venir.

Il est en effet essentiel que le prochain Président de la République s’engage, comme l’avaient fait en 2007 les candidats Royal et Sarkozy, sur la pérennité de la filière de gynécologie médicale en tant que DES spécifique, ainsi que sur la formation de 40 gynécologues médicaux par an, afin d’assurer la stabilité démographique de notre profession.

L’AIGM sera très attentive aux réponses transmises par les deux candidats et communiquera une synthèse dès réception de celles-ci. La santé de nos concitoyennes en dépend !

Lettre François Hollande

Lettre Nicolas Sarkozy

L’AIGM prend acte de la Contribution commune de l’ANESF et de l’ISNAR-IMG sur la santé de la femme

L’Association nationale des Internes et Assistants de Gynécologie Médicale (AIGM), association représentative des jeunes Gynécologues médicaux, prend acte de la Contribution commune que viennent de publier l’ANESF (Etudiants Sage-femmes) et l’ISNAR-IMG (Internes de Médecine générale) concernant la première ligne de soin de la santé de la femme.

 

L’AIGM rappelle ainsi son attachement au travail commun des différents acteurs participant à la promotion de la santé de la femme. La complémentarité des professions que sont la Maïeutique, la Gynécologie médicale, la Chirurgie gynécologie, l’Obstétrique et la Médecine générale, fait la richesse de l’offre de soins en France avec des personnels adaptés à chaque situation. De plus les enjeux de démographie médicale impose un réel partenariat entre nos métiers. Ainsi, plus le nombre de praticiens au fait de la santé de la femme et de ses pathologies spécifiques sera élevé, meilleure sera la prise en charge médicale de nos concitoyennes.

 

C’est ainsi qu’en tant que futurs praticiens, nous sommes pleinement conscients du défi de santé publique qui se profile. Dans cet optique, l’AIGM rappelle l’absolue nécessité de l’augmentation du nombre de postes offerts dans le DES de Gynécologie médicale aux Epreuves classantes nationales (ECN), processus amorcé depuis 2008, dont nous attendons la poursuite et l’amplification.

 

L’AIGM souhaite enfin continuer à travailler de concert avec l’ANESF, l’ISNAR-IMG mais aussi l’AGOF (Jeunes Chirurgiens gynécologues et Obstétriciens), dans les discussions ayant trait à la santé de la femme afin de pouvoir construire ensemble un avenir propice à l’amélioration des indices de santé.

 

 

 

Répartition des internes 2011 : Les jeunes Gynécologues médicaux attendent un geste fort !

L’Association nationale des Internes et Assistants de Gynécologie Médicale (AIGM), association représentative des jeunes Gynécologues médicaux, demande au Ministère de la Santé un geste fort quant à la répartition des internes 2011. En effet, depuis la création du DES de Gynécologie médicale en 2003, le nombre d’internes nommés aux ECN stagne !

La spécialité de Gynécologie médicale, essentielle dans ses domaines de compétences spécifiques pour la santé de la femme, allant de la reproduction, à la sénologie, à l’oncologie gynécologique, au suivi gynécologique des femmes à risque, sans être exhaustif, est bridée par le faible renouvellement des générations.

 

Le gouvernement semble faire de la démographie médicale une priorité et nous ne pouvons que saluer son engagement à la campagne Octobre Rose autour du dépistage du cancer du sein. Pourtant, depuis plusieurs années, le Ministère présente comme argument un transfert de compétence devenue nécessaire du fait du déficit démographique que lui-même crée ! Sans remettre en cause le partage de la première ligne de soin, bien au contraire, les besoins reconnus en Gynécologie médicale ne peuvent être substitués par des praticiens formés à d’autres exercices, alors même que les capacités de formation dans la spécialité existent.

 

Le candidat Nicolas Sarkozy reconnaissait ainsi, avec justesse, le 6 avril 2007 dans une lettre adressée à l’AIGM : « Je suis tout à fait conscient qu’il y a trop peu de gynécologues médicaux formés en France depuis de nombreuses années ». Le résultat de ce constat est triste, étant donné que sur plus de 10000 internes supplémentaires nommés depuis l’origine, 11 postes seulement ont été affectés, sur la France entière à la Gynécologie médicale !

 

Pour l’ensemble de ces raisons, l’AIGM demande 40 postes d’internes au niveau national dès 2011 et les années suivantes avec la répartition régionale transmise par la filière lors de son audition à l’ONDPS. L’AIGM reste ainsi convaincue que l’engagement du Président de la République envers la santé de nos concitoyennes ne sera pas démenti à quelques mois des échéances de l’année 2012.

 

 

Contacts Presse :

Mikaël AGOPIANTZ, Président de l’AIGM ; mikael.agopiantz@gmail.com

Florence SCHEFFLER, Porte-parole de l’AIGM ; assoigm@gmail.com